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Par Primonial - Publié le 18.01.2023

Préparer sa retraite à la cinquantaine

La cinquantaine, c’est à n’en pas douter la décennie idéale pour préparer sa retraite, en mettant les bouchées doubles si on n’a pas commencé à le faire. Mais c’est aussi un âge où certains disposent de suffisamment d’annuités pour franchir le pas. Explications.

Quand on est dans la cinquantaine, on se dit parfois qu’il faut en profiter et que la retraite est encore loin. Erreur ! L’échéance approche à grand pas, et pour certains, c’est même déjà l’heure. Durant cette décennie, deux cas de figure sont en effet possibles. Soit la retraite, à partir de l’âge de 62 ans, qu’il faut veiller à bien préparer pendant la dernière ligne droite de la cinquantaine ; soit une retraite avant 62 ans… si tant est que l’on remplit certains critères.

Dans quels cas prendre sa retraite avant 60 ans ?

Mais à quoi correspond au juste cette limite des « 62 ans » ? C’est, aujourd’hui, l’âge légal à partir duquel on peut partir à la retraite, quand on le souhaite. Sachant que la date du départ peut être fixée soit au 1er jour du mois qui suit le mois au cours duquel la personne a 62 ans, soit dès le jour de son anniversaire si celle-ci est née le 1er jour d’un mois. Bon à savoir, le départ peut aussi être décalé après sa 62e année, pour accumuler d’autres trimestres. En effet, la retraite n'est pas calculée au taux maximum si l’on n’a pas réuni le nombre de trimestres nécessaire, il vaut alors peut-être mieux travailler encore un peu pour éviter cette décote.

Le curseur peut donc être déplacé dans le temps, dans ce sens… mais aussi dans l’autre. Il existe en effet plusieurs cas de figure où une personne peut partir à la retraite avant l’âge de 62 ans dans le cadre du régime général (avec cumul possible de la complémentaire). Imaginons la situation d’une personne ayant commencé à travailler avant 20 ans, ou même avant 16 ans ; celle-ci peut alors partir en retraite anticipée à 60 ans, ou avant 60 ans, du moment qu’elle dispose du nombre suffisant de trimestres.

Autre cas de figure, si la personne a travaillé en tant que personne en situation de handicap, celle-ci peut partir en retraite anticipée avant 62 ans et au plus tôt à partir de 55 ans, à condition, là encore, de remplir certaines conditions de durée de cotisation. Enfin, en cas d'incapacité permanente d'au moins 10 % à la suite d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle, il s’avère possible de prendre une retraite anticipée à taux plein pour incapacité permanente (ou pénibilité), dès 60 ans, et cela quel que soit le nombre de trimestres de cotisation. Point de vigilance, les conditions varient selon le taux d’incapacité.

Si ces conditions et exceptions s’appliquent au régime général, les régimes dits spéciaux proposent d’autres critères. Comme par exemple pour les militaires, qui peuvent partir à la retraite après 27 ans de service s’ils sont officiers, 20 ans s’ils sont officiers sous contrat, et 17 ans s’ils sont militaires non-officiers ou militaires conventionnés. Côté SNCF, les conducteurs de train peuvent partir à la retraite à partir de 50 ans, alors que les agents sédentaires peuvent franchir le pas dès 55 ans. Beaucoup d’autres professions disposent d’un régime spécial, avec des règles propres. Si vous êtes dans ce cas, le mieux est de vous renseigner auprès de votre organisme de retraite.

Anticiper la baisse des revenus

Mais que vous soyez à peine entré(e) dans la cinquantaine et encore loin de la retraite, ou au contraire très près de cette échéance, il importe de bien la préparer. Parce que l’arrivée dans la soixantaine se conjugue souvent avec une perte de revenus. Comme le démontre l’INSEEE dans une étude, après le pic de la cinquantaine, les revenus ont tendance à diminuer progressivement . Or, cette période de la vie coïncide aussi avec de fortes dépenses, de loisirs, de santé et de bien-être notamment. Ce serait dommage de se priver dans un moment où l’on retrouve enfin du temps libre ! Alors, comment s’y préparer ? Éléments de réponses en 4 points.

1) Estimer sa retraite

Pour réussir sa retraite, il ne faut pas seulement disposer du nombre de trimestres suffisants et bénéficier d’une pension à taux plein. Il faut avant toute chose savoir à quoi s’en tenir et donc effectuer une simulation. Plusieurs outils existent sur le Web. Mais nous vous recommandons le plus fiable, celui d’Info Retraite, un organisme public dédié à l’information sur la retraite. Leur simulateur, disponible en cliquant ici, intègre la carrière longue dans le résultat de la simulation. Il est aussi possible d’affiner le résultat en saisissant votre nombre d’enfants et/ou vos périodes à l’étranger. Comment ça fonctionne ? Très simple… Vous estimez votre retraite à partir des informations de carrière que vous renseignez. Puis, en quelques clics, vous obtenez un premier résultat.

2) Se fixer des objectifs

Maintenant que vous avez fait le point sur votre situation (revenus passés, présents et potentiellement à venir) grâce à cette simulation, vous pouvez réfléchir à vos projets ; et déterminer les revenus à mobiliser et les solutions d’épargne idéales qui s’offrent à vous pour les réaliser. En général, les futurs retraités ont l’un des trois finalités suivantes en tête :

  • Devenir propriétaire de son logement pour éviter de payer chaque mois un loyer, ce qui s’avère souvent difficile, voire impossible, une fois à la retraite
  • Acquérir un bien immobilier pour le mettre en location et ainsi percevoir des loyers chaque mois
  • Disposer d’une épargne à disposition et, éventuellement, se verser des rentes selon les besoins

3) Diversifier votre épargne

Une fois que vous avez déterminer votre projet, quatre solutions d’épargne sont susceptibles de répondre à vos attentes. Quatre solutions que vous pouvez choisir individuellement ou combiner les unes avec les autres.

> L’assurance vie

L'assurance vie permet de faire fructifier un capital financier, et ce, tout au long de sa carrière, afin d’en bénéficier une fois à la retraite avec des gains peu fiscalisés. Les atouts ? L’encours n’est pas plafonné et il est possible d’ouvrir autant de contrats que souhaité. Autre avantage, différents supports d’investissement sont proposés ; il revient à l’épargnant de les choisir, en fonction de son profil d’investisseur. Il faut toutefois faire preuve de vigilance sur un point. Au moment de la souscription de votre contrat d’assurance vie, il est recommandé d’adapter votre allocation en fonction de l’échéance de votre retraite, et de la faire évoluer dans le temps… plus vous vous approchez de l’échéance, plus la part de vos supports risqués doit diminuer.

> Le PER

Le plan d’épargne retraite peut constituer une solution alternative. Succédant en 2019 au Perp (Plan d'épargne retraite populaire) et au contrat Madelin (contrat d'épargne retraite pour les travailleurs non-salariés), il permet de constituer un complément de revenus ou un capital dans des conditions fiscales avantageuses. Composée de supports d’investissement de votre choix, l’épargne reste bloquée jusqu’au moment de votre retraite, sauf cas exceptionnels de déblocage anticipé comme par exemple l’achat d’une résidence principale, ou un accident de la vie (invalidité, fin des droits au chômage, etc.). Autre atout, vous avez la possibilité de déduire de vos revenus imposables les sommes versées chaque année (dans certaines limites). Et si, une fois à la retraite, vous décidez de retirer l’épargne, ces sommes sont soumises à l’impôt sur le revenu. Sachant qu’il y a pour vous deux façons de récupérer votre capital, soit en une ou plusieurs fois, soit via des revenus réguliers sous forme de rente viagère classique ou à annuités garanties.

À noter qu’à la souscription du contrat, l’investisseur doit choisir entre trois modes de gestion : la gestion libre, la gestion pilotée (ou sous mandat) et la gestion à horizon. La gestion libre permet d’être seul maître à bord, avec la possibilité, à tout moment, d’ajuster l’allocation en fonction de l’échéance. De son côté, la gestion pilotée délègue la sélection des supports à des professionnels, qui la feront évoluer dans le temps, en tenant compte de l’évolution des marchés financiers, et du fait, dans votre cas, que l’échéance de votre retraite est assez proche. Enfin, avec la gestion à horizon, trois profils différents d’investisseur sont proposés… Dynamique, Équilibré et Prudent. Ces 3 profils proposent chacun une allocation spécifique qui s’adapte en fonction du nombre d’années restant avant votre retraite.

> Investissement immobilier direct

Autre option, vous pouvez investir dans l’immobilier et acquérir un bien… de quoi percevoir, avant votre retraite, des rentes sous forme de loyers. Et une fois à la retraite — ou même avant —, libre à vous de revendre votre bien pour récupérer le capital investi et la potentielle plus-value tirée de la vente. Toutefois, si ce projet d’acquisition immobilière retient votre attention pour préparer votre retraite, il vaut mieux avoir un bon apport, car à la cinquantaine, il devient difficile de contracter un crédit. Attention, un crédit vous engage et doit être remboursé. Vous devez être en capacité de rembourser le crédit dans le cas où les loyers versés ne seraient pas suffisants.

> La SCPI

En fait, en l’absence d’apport conséquent, mieux vaut peut-être privilégier, à la cinquantaine, un investissement dans une SCPI (ou Société Civile de Placement Immobilier). Concrètement, vous n’investissez pas directement dans un bien immobilier mais dans une société qui va investir pour vous, et avec d’autres associés, dans de l’immobilier. Cela vous permettra d’accéder à des biens immobiliers que vous n’auriez pas pu acquérir en tant que particulier. Autre avantage ? La société de gestion s’occupe de tout pour vous et, chaque trimestre, grâce aux locations, votre investissement génère de potentiels revenus réguliers, avant même votre retraite. Une rente qui sera bienvenue le jour J.

Si jamais vous souhaitez mobiliser des fonds plus importants pour acquérir de la « pierre-papier », vous pouvez aussi vous appuyer sur votre apport pour solliciter un crédit immobilier auprès d’un organisme financier, de la même façon que vous le feriez pour l’acquisition d’un bien en propre. Mais gardez bien à l’esprit que les conditions d’obtention d’un crédit se resserrent très sérieusement à la cinquantaine, surtout si l’apport est faible. Attention, un crédit vous engage et doit être remboursé. Vous devez être en capacité de rembourser le crédit dans le cas où les loyers versés par la SCPI ne seraient pas suffisants.

4) Se faire accompagner par un conseiller

Toutes ces solutions présentent des avantages. Mais pour les mettre en œuvre, pourquoi ne feriez-vous pas appel à l’un des conseillers experts de Primonial, qui est un des acteurs majeurs de la gestion de patrimoine ! Avantages ? Vous bénéficiez d’un conseil vraiment personnalisé, avec un accès privilégié à des solutions d’investissement attractives, et un suivi régulier sur le long terme, le tout sous la supervision des plus grands experts du Groupe.

Pour en savoir plus et/ou pour prendre rendez-vous, c’est par ici.

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