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Par Nadine Trémollières

Le rebond se confirme

Après plusieurs semaines de confinement plus ou moins strict selon les pays, le monde a progressivement recommencé une vie plus normale. Les activités économiques et les interactions humaines ont repris tout en observant de près l’évolution de la situation sanitaire. Ainsi, la baisse importante des cas de contamination en Europe et aux États-Unis justifie le rebond des actifs risqués entamé fin mars et qui s’est largement poursuivi au mois de mai.

L’indice des actions mondiales (MSCI World en USD) a progressé de 3,69 % en mai, en revanche les marchés américains ont, pour la première fois depuis le début de l’année, évolué moins fortement que les indices européens qui ont rebondi de près de 5 % sur le mois. De plus, les pays du sud de l'Europe les plus touchés par la pandémie s’offrent enfin des hausses plus marquées (5,65 % pour le CAC 40, 5,96 % pour l’IBEX 35 espagnol et 5,09 % pour l’indice italien FTSE MIB).

Ces progressions permettent aux indices actions d’effacer plus de la moitié des pertes enregistrées au mois de mars, voire même plus aux États-Unis. À fin mai, l’indice phare S&P 500 n’abandonne plus que 5 % depuis le début de l’année, tiré par les grandes valeurs technologiques qui représentent les plus grosses capitalisations de l’indice : Amazon progresse de 32 % depuis le début de l’année, Microsoft de plus de 16 % et Facebook et Apple frôlent les 10 % de gains.

Des mesures fortes de l’Union européenne suivent celles des États-Unis

Pourtant l’économie américaine accuse un ralentissement extrêmement sévère qui se traduit par une hausse record de demandeurs d’emplois : le taux de chômage qui était de 3,5 % de la population active début avril a bondi de plus de 10 % en moins de huit semaines pour flirter avec un niveau de 15 %. 20 millions d’emplois ont ainsi été détruits en moins de deux mois. Cependant, les chiffres publiés en fin de mois ont semblé inverser cette tendance dès que le « déconfinement » a été assoupli dans de nombreux États. L’activisme important de la Fed, mais aussi du gouvernement fédéral a été prépondérant : le premier pour apporter des liquidités au système bancaire et continuer à financer les entreprises touchées par la perte d’exploitation, et le second pour créer des amortisseurs sociaux et venir en aide aux ménages américains non couverts, comme en Europe, par les mesures de chômage partiel.

De son côté, la zone euro a jusqu’à présent adopté une approche plus conservatrice malgré la forte réponse de la BCE qui a augmenté significativement son bilan. Mais l’annonce d’un programme de sauvetage de 750 milliards d’euros (associant subventions et prêts) par la Commission européenne et financé par une émission commune d’obligations, serait une première étape importante vers l’intégration budgétaire de la zone euro. Cela pourrait, au bout du compte, s’avérer plus important que les mesures de sauvetage à court terme et représenter un formidable pas en avant pour la monnaie unique, en particulier si l’on se souvient du manque de solidarité entre les pays membres au début de la crise. Même si le plan finit par être édulcoré par la pression de certains pays du nord, il pourrait apporter une vraie bouffée d’oxygène aux pays les plus durement touchés d’un point de vue sanitaire, par ailleurs déjà très endettés, et changer les perspectives économiques de l’Europe à moyen et long terme.

Les prémices d’une rotation sectorielle

Au-delà du rebond des indices de marchés, le mois de mai a vu l’esquisse d’une rotation sectorielle entre les valeurs dites cycliques et les valeurs de croissance. Ces dernières ont concentré l’essentiel des flux des investisseurs depuis plus d’une décennie en apportant un sentiment de qualité, de sûreté et de robustesse dans un environnement de croissance faible, de taux bas et d’incertitudes élevées. Il règne ainsi une certaine confusion entre des valeurs de croissance, qui seraient gages de visibilité et de vertus défensives, et des titres cycliques qui seraient les seuls pénalisés par la récession économique.

L’écart de valorisation entre les deux styles atteint aujourd’hui des niveaux extrêmes rarement observés sur les marchés depuis la crise des TMT (Technologies, Médias et Télécommunications) en 2000 et offre donc une capacité de rebond aux secteurs cycliques en ligne avec la réouverture des économies et la restauration de la croissance. Ainsi, une grande partie du rebond des marchés semble derrière nous et la source de performances des prochaines semaines pourrait venir des valeurs cycliques au détriment des valeurs de croissance.

Achevé de rédiger le 10 juin 2020.

Nadine Trémollières

Directeur Primonial Portfolio Solutions

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