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Par Primonial - Publié le 10.08.2022

L’euro, prisonnier du ralentissement économique et de l’inflation

Depuis un mois, le cours euro/dollar connaît une quasi-parité, alors que son taux de change moyen avoisinait 1,18 en 2021. L’euro peine à remonter du fait de l’inflation et d’un ralentissement économique important provoqué par la guerre en Ukraine.

Homme lisant les actualités Primonial

Entre le 3 janvier et le 3 août 2022, l’euro a déjà perdu 9,5 % de sa valeur face au billet vert, selon les taux de change officiels. C’est au mois de juillet 2022 que l’euro a presque connu la parité avec le dollar notamment à cause des ventes massives de la part des hedge funds. Et la monnaie européenne ne semble pas prête à rebondir face au dollar. Au contraire, depuis plusieurs semaines, les intervenants des marchés financiers attendent la parité. Pour le moment, le cours semble se stabiliser autour de 1,02.

Bien qu’une première depuis onze ans, la remontée des taux de la Banque centrale européenne n’a pas eu d’effets sur l’euro. La monnaie unique n’a fait qu’un bond symbolique de 1 % face au dollar. Les banques les plus pessimistes, comme Nomura notamment, prévoient un cours euro/dollar à 0,95 d’ici fin août. De son côté, Bloomberg estime que le cours euro/dollar devrait atteindre 1,03 fin septembre. Une chose est sûre, tant que la crise énergétique perdure et que le monde ne renoue pas avec la croissance économique, l’euro n’a aucune raison de croître.

Avantages et inconvénients

La guerre aux portes de l'Europe a provoqué une crise énergétique qui, à son tour, a accéléré l'inflation déjà générée par la reprise économique post COVID, affectant ainsi le cours de l’euro. « Seule une remontée de l'euro briserait cette spirale infernale », a affirmé George Saravelos, stratège à la Deutsche Bank. La faiblesse de l’euro produit un impact fort sur les produits importés, notamment le pétrole, le gaz et les matières premières. Il est donc plus cher d’importer aujourd’hui que lorsque le cours de l’euro/dollar était à 1,20. Cependant, les entreprises qui produisent en Europe et exportent en dehors vont profiter de la faiblesse de la monnaie unique puisque les exportations deviennent moins chères pour les devises étrangères et seront donc plus nombreuses.


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