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Publié le 16.03.2021

Eclairage marchés - Période du 1er au 12 mars 2021

La tension sur les marchés obligataire s'apaise et permet aux marchés boursiers de repartir à la hausse.

Environnement économique et politique : les dernières informations

  • Au Royaume-Uni, grâce à une campagne de vaccination accélérée, les écoles s’apprêtent à rouvrir et le déconfinement devrait s’opérer dans les prochaines semaines. Outre-Atlantique, les États-Unis avancent à marche forcée sur le plan de la vaccination (plus de 100 millions de doses injectées) avec l’espoir d’arriver à une immunité collective pour la fête nationale du 4 juillet.

  • À l’inverse, l’Europe ne parvient pas à accélérer significativement la cadence par manque de doses. Le vaccin russe, Spoutnik V, bien que jugé efficace, n’a pas encore reçu l’autorisation de mise sur le marché dans la zone européenne, contrairement au vaccin de Johnson & Johnson. Mais, là encore, peu de doses atteindront l’Europe au deuxième trimestre.

  • À l’inverse, l’Europe ne parvient pas à accélérer significativement la cadence par manque de doses. Le vaccin russe, Spoutnik V, bien que jugé efficace, n’a pas encore reçu l’autorisation de mise sur le marché dans la zone européenne, contrairement au vaccin de Johnson & Johnson. Mais, là encore, peu de doses atteindront l’Europe au deuxième trimestre.

Marchés financiers

  • En ce début du mois de mars, les marchés d’actions mondiales reprennent leur course en avant et signent des performances positives. Le MSCI World (indice des actions mondiales) progresse ainsi de près de 3 % (en USD) sur la quinzaine passée. En parallèle, la hausse des taux enregistrée aux États-Unis, sur les parties longues de la courbe de taux, a donné corps au scénario de reflation et a accentué la rotation sectorielle entrevue depuis plusieurs semaines. Porté par ces deux tendances, l’Europe a surperformé les autres marchés mondiaux en ce début mars : l’indice Euro Stoxx 50, représentatif des 50 plus grosses capitalisations européennes a bondi de 5,47 % et le CAC 40 a gagné plus de 6 %. À l’inverse, les valeurs de croissance plus présentes dans les indices américains sont en retard. Le S&P 500 a progressé de 3,47 % (en USD) tandis que le Nasdaq peine à recouvrer les pertes des semaines précédentes en progressant juste de 1 % (en USD). Les valeurs technologiques ont ainsi effacé, depuis le plus haut du 16/02/2021, toutes les performances accumulées depuis le début de l’année. Les marchés émergents sont aussi à la peine après un début d’année très positif et ont clôturé la quinzaine sur une très légère hausse de 0,75 %, sous-performant les marchés mondiaux.

  • Après des semaines de hausse, le taux 10 ans américain semble se stabiliser autour de 1,60 %. La hausse depuis le début de l’année est significative puisqu’il s’établissait à des niveaux inférieurs à 1 % il y encore deux mois. Cette pentification peut sembler inéluctable dans un environnement où la croissance est révisée régulièrement à la hausse, les économistes prévoyant depuis l’adoption du plan de l’administration Biden une augmentation du PIB américain de plus de 5,5 % en 2021. L’autre élément entraînant une pression sur les taux longs est le niveau d’inflation, qui a progressé de 1,7 % en février. Néanmoins, les effets de base des prochains mois pourraient entraîner l’inflation à hauteur de 3 %, voire 3,5 %. Sur le plan de l’emploi, même si les chiffres de création d’emplois sont au-dessus des attentes en ce début de mois (374 000 créations contre 200 000 attendues), la dégradation du marché de l’emploi aux États-Unis est suffisamment profonde pour que la FED continue son plan de rachats d’actifs et évite ainsi une tension supplémentaire sur les taux. Ainsi, les investisseurs vont être très attentifs aux propos de Jerome Powell lors du FOMC (Federal Open Market Committee) de cette semaine.

  • La Banque Centrale Européenne a surpris la semaine passée en annonçant une prochaine augmentation substantielle des achats de titres d’États. Cette décision s’appuie sur l’évaluation que fait la BCE des conditions financières de la zone. Ainsi, Christine Lagarde a réaffirmé que la hausse récente des taux longs n’était pas désirable car elle pose un risque aux conditions de financement de l’économie. De ce fait, l’enveloppe restante des 1 850 milliards d’euros du PEPP (Pandemic Emergency Purchase Programme) devrait être utilisée à une vitesse bien plus rapide que pendant les derniers mois. À court terme, l’impact de cette décision devrait mettre une pression baissière sur les taux d’emprunt d’État à long terme, même si la hausse enregistrée sur le 10 ans allemand a été moindre que celle de son homologue américain (+30 points de base depuis le début 2021).

  • Les matières premières ont continué de regagner du terrain et le prix du baril de pétrole s’est stabilisé autour de 70 dollars, en hausse de près de 8 % sur la quinzaine écoulée et de plus de 40 % depuis le début de l’année. Les métaux sont à l’unisson, comme le cuivre qui a progressé de 7 % sur la période et de 17 % en 2021. Seul l’or affiche une baisse de 8 % depuis le début de l’année, dans le sillage d’anticipations d’inflation en hausse. La progression des matières premières dans leur ensemble atteste de la vigueur du rebond économique, et tout particulièrement celui de la Chine.

  • Le Bitcoin continue sa folle ascension en dépassant les 60 000 dollars, ce qui atteste de l’extrême liquidité actuellement disponible sur les marchés financiers.

Achevé de rédiger le 16/03/2021.

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