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Par Primonial - Publié le 31.01.2022

Défiscaliser des revenus importants

À partir de 100 000 € de revenu annuel, l’optimisation fiscale est un sujet important pour bien gérer son patrimoine. Pour bien choisir, il ne faut pas uniquement regarder le gain fiscal. L’investissement doit avant tout s’inscrire dans une stratégie patrimoniale plus globale. Éléments de réponse avec le cas de Laurent.

La situation

Laurent est médecin spécialiste depuis plus de vingt ans. Avec un revenu annuel de 200 000 euros, il mène un train de vie confortable. Pour diminuer ses impôts, il est à la recherche de solutions de défiscalisation. Il a déjà réalisé un investissement immobilier éligible au dispositif Pinel il y a quatre ans. Il aimerait désormais se tourner vers d’autres dispositifs de défiscalisation.

L'avis du conseiller

Laurent est le candidat idéal pour défiscaliser. En effet, il bénéficie déjà d’un patrimoine important et n’a pas besoin de liquidité à court terme. Différentes solutions s’offrent à lui. Certaines donnent droit à une réduction d’impôt, d’autres à un crédit d’impôt. Contrairement à la réduction d’impôt, si le crédit d'impôt est supérieur au montant de l’impôt, le surplus (ou la totalité si vous n’êtes pas imposable) donne lieu à remboursement par la Direction Générale des Finances Publiques. Le recours à un dispositif immobilier est très répandu mais Laurent a déjà réalisé ce type d’investissement et il souhaite aujourd’hui diversifier son patrimoine. Il manque beaucoup d’informations pour pouvoir l’orienter plus précisément, voici néanmoins trois pistes qu’il pourrait envisager.


  • Investir dans l’économie


Pour défiscaliser, Laurent doit accepter de prendre un certain niveau de risque et d’immobiliser son investissement entre 7 et 10 ans en fonction des produits retenus. En effet, si l’État met en place des dispositifs fiscaux c’est pour réorienter l’épargne vers des secteurs qu’il souhaite développer. Laurent pourra ainsi défiscaliser tout en soutenant les petites et moyennes entreprises (PME) par exemple. Pour Laurent, cela peut être l’occasion de donner plus de sens à ses investissements.


Si Laurent souhaite soutenir l’économie locale, il peut envisager d’investir dans un Fonds d’investissement de proximité (FIP). Créé en 2003, ce dispositif permet d’investir dans des PME régionales et non cotées en Bourse. Ainsi, 70 % des fonds investis sont composés de Titres de PME. Il faut bien être conscient que sur ce produit, le niveau de risque est très élevé. Il peut ainsi perdre toute ou partie de son capital, parfois même plus que l’avantage fiscal qu’il en retire.


Les contribuables qui souscrivent à des FIP bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu non négligeable. Cette défiscalisation se fait l’année suivant le versement des revenus. En échange, Laurent devra conserver ses parts dans le FIP pendant au moins cinq ans et ne pourra pas récupérer son investissement durant la durée de vie du fonds. L’avantage fiscal dépend du type de FIP choisi. Il en existe trois : le FIP classique, dont l’avantage fiscal est de 25 % des sommes versées net de frais, et le FIP Corse et Outre-Mer dont l’avantage fiscal est de 30 %. Attention, les avantages fiscaux sont plafonnés.


  • Investir dans l’innovation



Si Laurent est plus sensible à l’innovation, il peut choisir d’investir dans un Fonds commun de placements pour l’innovation (FCPI). Ce dernier investit 70 % des fonds dans des titres de sociétés dites innovantes. Comme les FIP, les FCPI sont des placements risqués et nécessite de bloquer son investissement pour au moins cinq ans. La réduction s’élève à 25 % du capital investi. Les dividendes et potentielles plus-values des parts de FCPI sont exonérés d’impôts sur le revenu mais tout de même soumis aux prélèvements sociaux.

Pour investir dans l’innovation, Laurent peut également souscrire à un Fonds communs de Placements à risque (FCPR). Ces fonds investissent dans des opérations de capital-risque, dont 50 % minimum se font dans des entreprises non cotées. Ils sont de ce fait beaucoup plus risqués et ne s’adressent qu’aux investisseurs avertis. L’investissement dans ce type de support présente un risque de perte en capital et de liquidité. Par ailleurs, le bénéfice des avantages fiscaux est notamment soumis à des conditions de durée de conservation minimum des parts.

  • Financer sa retraite


Laurent peut également défiscaliser de manière moins risquée. Les versements volontaires sur le PERIN (Plan d'Épargne Retraite Individuel) peuvent, dans la limite de certains plafonds, être déduits de l’assiette de l’impôt sur le revenu.

Les déductions sur les versements volontaires effectués sur un plan d’épargne retraite par les particuliers sont plafonnées à 10 % des revenus d'activité professionnelle de l'année n-1, dans la limite de 8 PASS (plafonds annuels de la sécurité sociale) de l’année n-1.

Pour les travailleurs non-salariés, la déduction est limitée à 10 % des bénéfices imposables de l’année n, dans la limite de 8 PASS, majorée de 15 % du bénéfice compris entre un et 8 PASS. Bon à savoir : le plafond annuel de déduction non utilisé peut être reporté sur les trois années suivantes.

S’agissant d’une diminution de l’assiette d’imposition, l’avantage fiscal est proportionnel à la tranche marginale d’imposition. Ainsi, plus la tranche est élevée plus l’économie est importante. Pour 10 000 euros versés par un contribuable imposé à une TMI de 45 %, l’économie d’impôt générée est de 4 500 euros. Au moment de la retraite, les droits qui en sont issus sont intégrés au barème progressif de l’IR en fonction des modalités de dénouement (rente ou capital).


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