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Publié le 13.11.2019

Croissance vs value : toujours des disparités de valorisation

Le mois d’octobre a été conforme à ce que nous attendions, les opérateurs se focalisant toujours sur les mêmes problématiques : la guerre commerciale entre les États-Unis et la Chine, le Brexit et l’état de l’économie mondiale. En l’absence de nouveaux sujets d’inquiétude, un certain nombre d’avancées positives sur ces trois dossiers ont permis aux marchés actions de continuer leur progression en octobre, mois pourtant souvent redouté par les investisseurs !

Un climat géopolitique détendu

Dans le sillage d’un apaisement de la guerre commerciale sino-américaine, les actions mondiales ont progressé de 2,5 % (en dollars), tirées par la très bonne évolution des actions émergentes qui gagnent 4,30 % (en dollars), alors que l’Europe continue sa progression avec un gain légèrement plus faible (1,1 % en euros).

Les marchés obligataires ont quant à eux entamé leur mouvement de correction avec des taux qui ont commencé à se tendre sur la fin du mois. Le taux 10 ans français a ainsi terminé le mois à -0,10 %, loin de son record de l’été (-0,43 % au plus bas), et la dette allemande a également perdu 0,30 point de base par rapport à ses plus hauts. Une certaine logique financière semble de nouveau s’instaurer, avec une remontée des taux lorsque la perception d’une proche récession s’estompe quelque peu.

De même, l’annonce d’élections législatives au Royaume-Uni a soulagé les investisseurs d’une crainte de sortie sans accord et les sondages montrant une nette victoire des tories (parti conservateur) en cette fin d’année ont permis à la livre sterling et à la bourse anglaise de se redresser ces dernières semaines.

Les banques centrales à la manœuvre

Nous constatons toujours une divergence macroéconomique entre la vigueur de la demande intérieure et la faiblesse persistante du secteur industriel dans de nombreux pays, notamment aux États-Unis et en Allemagne. Mais la Réserve Fédérale américaine a encore démontré sa présence au chevet du « malade », en abaissant pour la troisième fois les taux directeurs sur une période de trois mois. Cependant cette diminution devrait être la dernière pour 2019, même si les marchés semblent encore attendre une nouvelle salve dès le début de l’année 2020.

Des niveaux de valorisation en ligne avec les bénéfices

Même s’il est encore un peu trop tôt pour dresser le bilan boursier de cette année, force est de constater que de nombreux investisseurs sont restés en dehors des marchés d’actions européennes. Les flux sur cette classe d’actifs restent toujours négatifs, ce qui rend la hausse observée cette année plus solide que certains autres millésimes.

Pourtant, beaucoup s’interrogent sur la vigueur et la longévité de cette hausse et hésitent à investir à de tels niveaux. Le débat sur la cherté ou non des indices actions n’est plus, selon nous, le critère essentiel pour juger de l’attractivité des marchés actions. En effet, au-delà du prix des indices, le réel indicateur qui puisse juger de la valeur d’un secteur ou d’une société est le ratio Cours/Bénéfice (PER ratio) et la lecture de celui-ci est bien plus favorable que ce que nous indiquent les indices. En effet, le PER du MSCI Europe est autour de 14x, légèrement en dessous de sa moyenne historique, ce qui atteste que les prix des actions ont en moyenne suivi la courbe des bénéfices générés par les entreprises sur les dernières années.

Des réservoirs de performance à venir

Depuis plusieurs mois, des disparités de rendement persistent entre les valeurs de croissance et les valeurs dites « value » ou cycliques. Les premières investissent dans des sociétés leader dans leur secteur, dont la croissance est visible et pérenne, ou dans des sociétés de qualité qui bénéficient d’un endettement faible et d’une bonne rentabilité des capitaux investis. Les secondes sélectionnent davantage des sociétés qui profitent soit du cycle économique ou qui sont sous-évaluées mais pour lesquelles le gérant détecte un élément déclencheur d’une appréciation de prix. Les sociétés de croissance ont connu une hausse ininterrompue depuis le début de l’année et affichent à la fin du mois d’octobre des performances de plus de 30 %.

À l’opposé du spectre, les fonds value affichent des performances s’étalant entre 5 % et 15 % depuis le début de l’année, actant ainsi la désaffection des intervenants pour ce secteur de la cote. Pourtant, si les indicateurs économiques se redressaient, un certain nombre de secteurs pourraient bénéficier de ce rebond cyclique comme le secteur de l’automobile, de la chimie ou de la construction qui offrent des niveaux de valorisation exceptionnellement bas comparés à ceux des valeurs de croissance (biens de consommation durable, santé ou IT). Il nous parait néanmoins indispensable que les investisseurs puissent passer au-delà de la simple lecture des indices et investir plus finement dans des styles ou dans des fonds exposés à certains secteurs offrant des réservoirs de performance à venir et ce malgré la hausse de cette année.

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