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En France, les familles recomposées sont de plus en plus nombreuses. Selon les derniers chiffres disponibles fournis par l’Insee, elles représentaient en 2017 près de 10 % des structures familiales et rassemblaient 1,5 million d’enfants, soit un peu plus d’un enfant sur dix. En bousculant les schémas traditionnels, les familles recomposées posent de nouvelles problématiques. En effet, bien qu’aujourd’hui devenue une organisation courante, la famille recomposée n’est pas parfaitement intégrée par le Code civil qui est construit autour de la famille nucléaire traditionnelle et de son mariage à vie.


Les familles recomposées n’ont pourtant pas pris conscience des enjeux auxquels elles sont confrontées. Ainsi, 47 % d’entre elles ignorent qu'en cas de remariage, les enfants issus d'une première union peuvent être mécaniquement désavantagés au moment de la succession. En présence d'enfants d'un mariage précédent, la loi prévoit que le conjoint survivant percevra, sauf contre-indication testamentaire, un quart du patrimoine du défunt en pleine propriété. Or, au décès du beau-parent, cette quote-part échappera à l’enfant né d’une précédente union. Et, même si le beau-parent décide de leur léguer cette part, celle-ci sera taxée à 60 %... En matière de transmission de patrimoine, il est extrêmement important de bien connaître la réglementation en vigueur pour ne pas défavoriser le nouveau conjoint ou les enfants. Pour éviter toute mauvaise surprise, le mot d’ordre est l’anticipation. Retrouvez ici tous nos articles pour y voir plus clair et protéger votre famille.

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