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Par Primonial - Publié le 11.05.2022

Les banques européennes durement touchées par la guerre en Ukraine

Au cours du premier trimestre 2022, plus de cinq milliards d’euros ont été passés en provisions ou éléments exceptionnels par les banques européennes, d’après leurs dernières données communiquées.

Après un premier décompte, les banques européennes enregistrent des pertes de plus de 5 milliards d’euros liées au conflit en Ukraine. Les banques ont en effet passé des montants significatifs en provisions. D’après les estimations du quotidien Les Échos, les trois grandes banques françaises, à savoir la Société Générale, le Crédit Agricole et BNP Paribas, ont perdu près de 1,4 milliard d’euros. Les banques italiennes ont été le plus touchées par les conséquences de l’invasion russe de l’Ukraine. UniCredit et Intesa Sanpaolo ont passé respectivement 1,3 milliard et 801 millions d’euros en provisions.

Ces provisions s’expliquent majoritairement par les sanctions économiques qui ont impacté les acteurs économiques russes limitant ainsi les interactions de ces derniers avec les banques européennes. La conjoncture macroéconomique n’aide pas non plus. Avec une remontée des taux d'intérêt, des tensions inflationnistes et une croissance moins forte que prévue, les banques européennes font face à une situation complexe. De plus, les valeurs boursières des grandes banques françaises connaissent une forte baisse depuis le début de l’année.

Néanmoins, les banques françaises ont accumulé assez de provisions durant la crise du Covid-19 pour résister aux conséquences de la guerre en Ukraine. Les résultats du premier trimestre sont là pour le confirmer. On compte 2,1 milliards d’euros de bénéfices nets pour BNP Paribas et 842 millions du côté de la Société Générale. Des performances respectivement en hausse de 19,2 % et 3 %. La Banque centrale européenne (BCE) met néanmoins les banques européennes en garde. Selon l’institution, leur exposition totale aux contreparties russes s'élevait fin 2021 à environ 100 milliards d'euros. La BCE se veut néanmoins rassurante indiquant que la majorité de ces actifs ne devraient pas être affectée par les sanctions occidentales à l’égard de la Russie. La Société Générale, quant à elle, se prépare à une exposition à risque de près d’un milliard d’euros sur des prêts offshores accordés aux acteurs économiques russes avant le conflit.


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