Rendez-vous, information, renseignement : laissez-nous un message !

Vous pouvez aussi nous joindre par téléphone au 0 800 881 888 du lundi au vendredi de 8h30 à 19h (appel gratuit depuis un poste fixe).

Pour connaitre et exercer vos droits, notamment de retrait de votre consentement à l’utilisation des données collectées par ce formulaire, veuillez consulter notre politique de données personnelles.

*Champs obligatoires

Les informations personnelles recueillies feront l'objet d'un traitement par Primonial. Conformément à la loi française n° 78-17 du 6 janvier 1978, vous bénéficiez de droits relatifs aux données vous concernant (droit d'accès, de rectification, d’effacement, de portabilité, d'opposition et droit de ne pas faire l'objet d'un traitement automatisé). Vous pouvez également retirer votre consentement à tout moment. Pour exercer ces droits et pour toute information complémentaire, vous pouvez nous contacter par email à DDP@primonial.fr ou par courrier à l'adresse Primonial - DDP – 6-8 rue du Général Foy - 75008 Paris. Pour plus d'informations, vous pouvez consulter notre politique de données personnelles.

Par Nadine Trémollières - Publié le 24.01.2020

Les banquiers centraux sont devenus les meilleurs soutiens des marchés actions

Début 2019, personne n’aurait pu envisager l’attitude ultra-accommodante des banquiers centraux pour soutenir la croissance. Dans le passé, leur rôle était plutôt d’éviter les surchauffes économiques. Aujourd’hui, seule la résurgence de l’inflation, serpent de mer depuis une décennie, semble pouvoir remettre en cause cette politique monétaire.

Traditionnellement, le début d’année est l’occasion pour les différents économistes, stratégistes de marché ou autres oracles de délivrer leurs prévisions pour l’année à venir. Comme si le passage à une nouvelle année (ou décennie) devait entraîner une remise à plat de tous les thèmes d’investissement. Pourtant, si on devait se fier aux prévisions faites par tous les experts financiers début 2019, personne n’aurait envisagé les formidables performances réalisées par les marchés financiers cette année.

Les prévisions les plus optimistes pariaient sur une hausse des marchés actions de 6 % à 7 %, tandis que d’autres envisageaient même un recul. Les faits leur ont donné tort : l’année s’est clôturée sur les meilleures performances réalisés depuis 2008, avec des progressions de plus de 30 % sur les actions américaines et de plus de 25 % sur les actions européennes. Les sujets d’inquiétude ont néanmoins été nombreux, avec un affaiblissement généralisé des économies mondiales provoqué en partie par la guerre commerciale sino-américaine, des soubresauts géopolitiques dans plusieurs endroits du monde et des profits d’entreprises qui se sont révélés plutôt faibles.

Mais l’élément que personne n’avait envisagé fut l’attitude ultra-accommodante des banquiers centraux pour soutenir les économies tout autour de la planète, alors que 2018 avait été la 1ère année de restriction monétaire avec les implications néfastes que nous avons connu fin 2018 sur tous les actifs financiers. Ainsi les banquiers centraux sont devenus progressivement les meilleurs soutiens des marchés actions. Dans le passé leur rôle était plutôt d’éviter les surchauffes économiques.

Que nous réserve 2020 ?

Nous ne ferons pas l’erreur dénoncée en préambule de faire des prévisions quant à l’évolution des indices. Nous souhaitons davantage mettre en exergue les principaux défis à venir sur 2020, et que nous commenterons au fur et à mesure des mois :

  • La campagne américaine, qui reste relativement incertaine avec un risque de durcissement de la position du Président Trump si son avance dans les sondages s’affaiblissait.

  • L’évolution du prix du pétrole en cas d’intensification des troubles politiques au Moyen-Orient et les implications récessives sur la consommation des pays développés.

  • L’inflexion des indices manufacturiers qui n’ont cessé de se dégrader en 2019 et éventuellement leur contagion aux indices de services si le retournement cyclique attendu n’a pas lieu.

  • La résurgence de l’inflation, serpent de mer depuis une décennie, mais qui serait un véritable risque en limitant le soutien des banques centrales qui seraient alors contraintes de remonter leurs taux.

  • La croissance des bénéfices des entreprises qui pourrait être limitée par la hausse des coûts salariaux et la faible croissance des chiffres d’affaire, ce qui maintiendrait les marges sous pression.

Que faire dans la situation actuelle ?

L’extraordinaire longueur de cycle économique qui perdure dans le monde depuis 12 ans pourrait nous inciter à la prudence. Pour autant, aucun des signes majeurs pouvant alerter sur une fin de cycle ne se matérialise. Nous continuons donc à construire nos allocations d’actifs sur le triptyque fonds en euros/actifs immobiliers/actions. Seul le niveau de risque des portefeuilles va influer sur la pondération des différents actifs. La diversification des classes d’actifs va être une bonne protection contre la volatilité qui ne manquera pas de resurgir au fur et mesure de l’année. Nous conserverons très partiellement des expositions aux fonds obligataires, par le biais des fonds flexibles qui peuvent s’avérer protecteurs en cas de résurgence des risques.

Achevé de rédiger le 14/01/2020.

En savoir plus pour votre patrimoine

Votre avis nous intéresse

Un commentaire, une idée ou une question ? Partagez les avec nous !

Votre commentaire

Format .png, .jpg, .pdf

Si vous souhaitez être recontacté(e) suite à votre message, laissez nous votre adresse mail (optionnel).

* Champs obligatoire

Pour connaitre et exercer vos droits, notamment de retrait de votre consentement à l’utilisation des données collectées par ce formulaire, veuillez consulter notre politique de données personnelles.